Installation électrique neuve et rénovation complète à Agde
Depuis 2015, mes chantiers d’installation se partagent en deux. D’un côté des maisons neuves, où tout se décide sur plan avant qu’un seul câble ne soit tiré. De l’autre des maisons de village, à Pézenas, Bessan ou Montagnac, où l’on ouvre un mur en se doutant de ce qu’on va trouver sans jamais en être sûr. C’est le seul cas où je ne travaille pas seul : sur une rénovation complète, un second électricien vient avec moi.

Le plan avant les câbles
Une installation se dessine dans l’ordre où vous allez vivre dedans : de quel côté s’ouvre la porte, où se met le canapé, ce qui se branche sur le plan de travail. Ces réponses valent mieux que n’importe quel catalogue. On place les prises, les points lumineux, les commandes, on décide des circuits dédiés, et seulement après je calcule les sections et les protections.
Les gros consommateurs ont chacun leur ligne : plaque de cuisson, four, lave-linge, lave-vaisselle, ballon d’eau chaude. Le reste se répartit pour qu’une disjonction ne mette jamais la maison entière dans le noir. Et je pose plus de gaines ICTA que le strict nécessaire, avec un tire-fil dedans. Repasser un câble dans une gaine restée libre est une formalité ; dans un mur déjà refermé, c’est un chantier.
- Les circuits dédiés : plaque, four, lave-linge, lave-vaisselle, ballon
- Le nombre de prises par pièce, décidé avec vous et pas calé sur le minimum
- Les points de commande : va-et-vient, télérupteur, détecteur dans un couloir
- L’extérieur : terrasse, portail, local piscine, éclairage d’accès
- La place laissée libre dans la GTL et dans le tableau pour ce qui viendra après
Sur une rénovation, ce qu’on trouve derrière le plâtre
À Agde, une bonne partie des murs anciens est en basalte, et le basalte ne se saigne pas comme un parpaing. Quand la saignée coûte plus qu’elle ne rapporte, on passe autrement : plinthe technique, doublage, faux plafond, gaine sous chape. Je préfère vous le dire au moment du devis plutôt que de le découvrir avec vous à mi-chantier.
Les installations anciennes réservent presque toujours les mêmes surprises, et ce sont elles qui font varier le montant :
- Des conducteurs sans terre, ou une terre raccordée à une canalisation d’eau
- Du fil rigide sous conduit acier, parfois avec un isolant textile qui part en poussière
- Des boîtes de dérivation murées, introuvables sans casser
- Des sections trop faibles pour ce qu’on branche dessus aujourd’hui
La fin de chantier, essais et papiers
Je remets le courant circuit par circuit, je contrôle chaque prise, je déclenche chaque différentiel au bouton test, je vérifie la continuité de la terre. Le tableau est repéré et le plan reste dans la maison. Pour du neuf ou une rénovation lourde, je monte l’attestation Consuel et je la dépose : c’est elle qui conditionne la mise sous tension.
Le travail est couvert par mon assurance de responsabilité civile décennale. Le devis, remis avant qu’on ne commence, détaille les postes un par un, matériel, main-d’œuvre et durée, pour que chaque ligne se comprenne sans explication. Il reste valable un mois et le déplacement pour l’établir n’est pas facturé.
Ce qu’on me demande le plus
On peut habiter la maison pendant la rénovation ?
Souvent oui, en organisant le chantier pièce par pièce et en gardant un circuit provisoire pour le frigo, la box et un point d’éclairage. Sur une rénovation lourde où tout est déposé en même temps, non. C’est une des premières choses qu’on cale ensemble, parce que ça change l’ordre des étapes.
Combien de prises faut-il dans une chambre ?
La norme en demande au moins trois, plus le point d’éclairage. En pratique on en met davantage, des deux côtés du lit et près du bureau, parce que le vrai risque c’est la rallonge qui finit sous un tapis. Ce n’est pas le poste le plus lourd d’un chantier, et c’est celui qu’on regrette le plus.
Vous refermez les saignées ? Et la peinture ?
Je referme les saignées et je rebouche les percements au plâtre, et je sors les gravats. La finition, enduit et peinture, n’est pas mon métier : je m’arrête à un mur prêt à être peint. Si vous avez déjà un peintre, on cale nos passages pour ne pas se gêner.
Pour une extension, il faut un deuxième tableau ?
Pas toujours. Si le tableau existant a de la réserve et que la puissance souscrite suit, on tire les lignes depuis la GTL. Si l’extension est loin du tableau ou qu’elle ajoute une plaque et un chauffe-eau, un tableau divisionnaire alimenté par une ligne dédiée est plus simple à vivre et bien plus lisible le jour d’une panne.
Les autres prestations
Dépannage
Recherche de panne
Tableau électrique
Mise aux normes NF C 15-100
Domotique
Chauffage, volets, éclairage
Borne de recharge
IRVE, de 3,7 à 22 kW
Un projet de construction ou de rénovation ?
Envoyez-moi vos plans, ou faites-moi visiter la maison. Je vous remets un devis détaillé au poste, gratuit et valable un mois.